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rollerball (deluxe edition, "DTS")
Pioneer / Toka / 2002 / 97 minutes
Date de parution : 2003
Test réalisé par Cornwall le 16 Août 2003 (bio / équipement)
film1
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Kazakhstan, 2005. Le Rollerball est à son apogée : ce jeu sanglant, mélange de hockey, de football, de rugby et de roller, est avidement suivi sur les cinq continents. Jonathan, un jeune Américain prodige de la glisse, est la star des Horsemen, l’équipe dirigée par Petrovich, un homme d’affaires sans scrupules. Si les joueurs, au faîte de leur gloire et de leur fortune, vivent d’une manière insouciante, ils déchantent rapidement : les accidents violents se multiplient, planifiés par les dirigeants d’équipe pour accroître l’audience des matchs. La pression devient soudain plus forte pour Jonathan et ses coéquipiers. D’autant plus forte que Petrovich veut vendre aux chaînes cablées américaines les droits des retransmissions télé. Ira-t-il jusqu’au meurtre en direct ?

Remake (2001) du film homonyme du canadien Norman Jewison (pour l'anecdote, le film de MacTiernan a été entièrement filmé dans la belle province de Québec, et le circuit est situé à Montréal!), sorti en 1975, Rollerball n'a décidément que peu d'arguments en sa faveur... John MacTiernan ne cesse de s'égarer dans une forme filmique anodine, banale, indigne de sa personne et de la magnitude cinématographique du réalisateur de Die Hard 1 et 3... Et pourtant, au delà de la déception globale, quelques fragments marquent la mémoire de manière plutôt durable: le quart d'heure d'introduction en premier, qui semble émaner d'une autre production MacTiernan, tant la 'patine' du cinéaste est à l'oeuvre. L'arrivée de Jonathan et l'intégralité du premier match, au style presque différent des nombreux suivants. A final, Si Rollerball est un film raté, il n'en trouve pas moins une forme équilibre qui ne peut apparaître que chez Mactiernan. A son crédit, on portera un ensemble de valeurs purement formelles qui sortent le film de sa torpeur auto-générée: une photographie absolument incroyable où les éclairages en disent plus que tout le film, un sens de la composition qui rappelle les belles heures du réalisateur, et quelques bribes de scènes d'action rondement menées (en dépit de quelques ralentis clichés littéralement ravageurs qui mettent à sac la moindre parcelle d'intuition du cinéaste...) qui rappellent ce que Rollerball aurait pu être: un film d'action stylé, âpre, méchant, agressif, ambigu au style jouissif... Nous en sommes malheureusement bien loin, et ce n'est pas la musique pompeuse, répétitive et par trop empesée de Eric Serra qui, en rajoutant un motif musical sur un ensemble vide de toute signification, viendra sauver une entreprise décidément vouée à l'échec... Jean Réno en personne a renié son rôle et a souhaité retirer sa personnalité de l'aventure... Un ratage monumental pourtant émaillé de scènes calibrées à la perfetion (rapides et enjouées), ultime paradoxe d'un film en permanence absent à lui-même.

Vidéo : Que vaut l'image de ce DVD ?

film2

Du NTSC 'blindé' au titane! Nous testons régulièrement des DVDs zone 2 Japonais, et force est de constater que la constante de qualité qu'ils proposent satisfera les appétits les plus gourmants. Armé d'un bitrate infernal de stabilité, l'image de Rollerball est tout bonnement sublime. Profondeur des noirs, définition éclatante, relief visuel des tons froids et métalliques... bref, une image limpide, fluide, et parfaitement étalonnée (couleurs par Deluxe) . De tels pressages sont dignes de la collction Superbit, voire plus. La version France de ce même DVD est elle aussi très réussie, mais celle-ci fait vraiment figure de pièce maîtresse. Aucun soucis d'encodage n'est à signaler. Les choix de focales complexes du cinéaste sont ici révélées, et mettent à jour la précision de la prise de vue. Globalement, le codage NTSC est ici à son avantage, et jouit du confort d'une technique en amont (compression, authoring) qui ne peut que forcer le respect. Dense, précise et ultra-définie, l'image de ce DVD pourrait bien être être l'émanation des ambitions artistiques originales de MacTiernan. Flux et reflux de l'intarissable sauce visuelle sont suivis à la goutte, ou plutôt au plan près. Ici, au delà des caractéristiques pré-citées, c'est la fluidité de l'ensemble (les nombreux mouvement rotatifs des joueurs sur un terrain aux dimensions réduites le méritaient bien) qui marquera les plus attentifs. Encore un très grand pressage japonais, dans la pure tradition de l'éditeur, Pioneer, qui offre au DVD et son numérique DTS ses vraies lettres de noblesse.

Audio : Analyse des pistes sons du disque

Quelques bonnes réserves dans cette section: avant toute chose, Rollerball ne bénéficie pas d'une bande-son très travaillée... Si les enceintes arrières sont utilisées à bon escient la plupart du temps et circonscrivent un espace d'écoute proportionné dans la norme, il n'en va absolument pas de même pour l'espace sonore, qui se trouve être ramené à une expression assez minimale, à la fois au niveau artistique et technique. Je reviens sur ces deux aspects: Scott A. Hecker a composé un paysage sonore assez classique dans son approche, qui n'hésite pas à s'aventurer sur le terrain de l'agressivité (les scènes de match, les buts et leurs basses déliées etc...), mais l'ensemble manque de pouvoir de conviction. Finalement assez banale, cette bande-son ne tire jamais vraiment partie de l'expérience visuelle proposée par McTiernan. Les canaux sont actifs certes, mais il y manque cette dimension aurale, au nivau de la composition, qui aurait vraiment distingué le film. On notera cependant un excellent montage sur la centrale ainsi qu'une fort belle qualité d'enregistrement. Les épisodes typés (explosion de moto, attaque à l'arme à feu etc...) sont reproduits avec unebelle précision, mais on sent en permanence les effets d'une 'bride' sur laquelle je reviendrai plus loin. Le rapport signal sur bruit est lui aussi des plus convaincants et permet aux nombreuses motos de s'illustrer avec un authentique brio sur le plan sonore. Mais ce schématisme dans l'aproche du sound design va lui aussi à l'encontre du film... A noter, un niveau d'enregistrement (autoring sur DVD) plutôt bas, cette bande-son est davantage représentative si écoutée à un niveau plus haut que l'ordinaire (cf. The Thin Red Line, en zone 1, chez la Fox, où l'éditeur avait inclus un post it incitant à monter le son...).

Suppléments : Que trouverez-vous sur la galette ?

film3

Les habituels segments (making of, interviews, machines de courses...). Les bandes-annonce en Dolby Digital 5.1 au design sonore ultra agressif, à l'opposé de celui du film, sont particulièrement convaincantes. Enfin, un commentaire audio très relaxe (ça rigole à tout bout de champ) des acteurs, agréable à écouter, mais plutôt indigent (les pénibles commentaires de LL Col J). Les menus sont correctement animés et transitionnés. A noter une surimpression anglaise ponctuelle, pour aider les spectateurs qu ne maîtrisent pas bien la langue du pays du Soleil Levant.

Suppléments DVD-ROM : Votre PC va-t-il se régaler ?

Vide, littéralement...

DTS vs. Dolby Digital DTS vs. DD

Une piste DTS Plein Débit (1509.75 Kbps) VS une piste Dolby Digital elle aussi à son plein débit DVD (448 Kbps). Le match, dans un premier temps, va naturellement en faveur de la piste DTS... mais d'une très courte tête. En effet, ce DVD soufre, selon nous, de certaines tares qui vont elles aussi à l'encontre d'un certain niveau de qualité... Je l'avais souligné un peu plus haut, le niveau de reproduction est placé assez bas... mais cette fois-ci, c'est la dynamique qui semble plutôt anémiée, ou du moins contrôlée. Pour avoir vu ce film dans une salle THX DTS parfaitement étalonnée à Toronto, je puis vous assurer que Rollerball est émaillé de moments sonores furieux et bénéficiait d'une dynamique furibonde. Ici, sur DVD, il n'y a aucun doute que les choses ont été revues à la baisse. Lors de certaines scènes, on pourrait avancer qu'un linge a été placé dans vos enceintes... Clairement, la dynamique contrôlée empêche un degré de reproduction supérieur et réduit du coup, immédiatement, tous les émargement set autres ventilations d'éléments sonores. Comment décrire l'effet produit? Une fois remarqué, il ne vous lâchera plus, et le sentiment qu'un coup de gomme a été appliqué (un lifting sonore en somme) vous hantera. A ce titre, et même écouté à un niveau plus haut, il manque quelque chose à cette bande-son... Ce contrôle de la dynamique diminue parfois considérablement le pouvoir de recouvrement, au déficit donc de la couverture spatiale. En revanche, les explosions sont toujours explosives et les mouvements des acteurs toujours aussi dynamiques, mais e retrait par rapport à ce que l'on entendra sur d'autres bande-sons.

Ce défaut est cependant compensé par la prestance certaine de la piste DTS Plein Débit. SI on l'attendait encore plus convaincante, elle séduit indéniablement, allant jusqu'à reproduire des détails du spectre absents sur la piste Dolby Digital: lors de l’introduction menant au premier match avec Jonathan, la piste DTS place des "effets de basses" à forte connotations dramatique que la piste DD oublie purement et simplement. L'effet est à ce titre très bénéfique sur la voie centrale qui du coup gagne considérablement en ouverture et en présence, ainsi qu'en niveau. Les basses sont quant à elles identiques, voire plus profondes en DTS, même si un peu moins présentes. Globalement, la piste DTS gonfle une bonne partie du signal en amplifiant la reproduction de la bande-son mais de manière naturelle, jamais artificielle. La bande-son semble respirer davantage et bénéficie d'une forme d'intégrité sonique qui font cruellement défaut à la piste Dolby Digital la plupart du temps, principalement sur les musiques rock, déjà très mal mixées selon l'auteur de ces lignes, et très mal reproduite. Cette aération, de surcroît, autorise une bien meilleure clarté d'évocation du champ sonore. A ce titre, la piste DTS, via votre décodeur, oeuvre ici comme une version correctrice qui gomme (elle aussi!) les mauvais excès de la piste Dolby Digital (agressivité, aigreur sonore etc...) pour proposer une version tout aussi dynamique et plaisante, mais infiniment plus fidèle à l'original. A noter que l'espace arrière est nettement plus étoffé en DTS 5.1, et que la précision de la réponse en fréquence n'est pas entachée par une restriction à des zones clé, contrairement à la piste Dolby Digital 5.1 qui semble jouer sur une voire deux 'cordes tonales' et propose un son typé, froid, auquel il manque un souffle de profondeur sonique. Les détails scéniques et le montage des effets sont reproduits avec une grande aisance dans les deux codages, même si la piste DTS prolonge leurs effets et leurs magnitude en insistant un peu plus sur leurs développements dans l'espace sonore, et en rehaussant leur impact immédiat. Même lorsqu'ils se manifestent intensément, l'intelligibilité n'est pas perdue, mais elle est compromise (affaiblissement sonore symptomatique au niveau de la tessiture et de la texture des sons) en Dolby Digital.

Conclusion

Objectivement peu de fortes différences entre les deux pistes son, même si la piste DTS emporte très naturellement l'adhésion. On s'attendait donc à des différences plus franchement marquées. Cette édition est pourtant loin, très loin de décevoir, et représete la meilleure édition du film sur support DVD. Son packaging, un digipack aux tons argentés et aux effets métalliques, est magnifique. Une édition destinée aux spécialistes et aux maniaques du Bitrate (exemplaire ici, et supérieur aux titres de la collection Superbit). SI vous êtes amateur du film (après tout, pourquoi pas?), rien ne devrait vous empêcher d'acquérir ce DVD qui présente, rappelons-le, la seule et unique piste DTS de Rollerball au monde. Convaincant, en dépit de pas mal de réserves au niveau sonore.

Notes du Disque

Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivié
Note Image

Note DTS

Note DD

Note Interactivité

Note Globale

 

jaquette


specifications techniques

- DVD Vidéo
- Double Couches
- Zone 2 (Japon)
- RCE : Non
- Intro DTS : non

format video
- 16/9 compatible 4/3
- Ratio : 2.35:1

format DTS
- Anglais 5.1

format DD
- Anglais 5.1
- Japonais 5.1
- Commentaire 2.0

format PCM
- Aucun

debit audio
- DTS : 1509.75 Kbps
- DD : 448 Kbps

sous-titres
- Anglais [CC]
- Japonais

interactivite
- Menus animés
- Chapitrage

bonus
- Bandes-Annonces
- Documentaires
- Interviews
- Commentaire audio

dvd-rom
Niet !

prix
- ? ? ? euros


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